Le temps du soin : Transmission, résonnance et engagement
« Donne-moi quelque chose qui ne meure pas. Dis-moi une parole qui soit comme le murmure de la mer dans un coquillage, une parole qui reste quand on a fini de l'entendre. Donne-moi un don si secret qu'il change ma vie sans que personne s'en aperçoive. »
Christian Bobin
Ce site n'est pas une vitrine, ni l'étalage d'une marchandise : il constitue le premier acte du don.
Les lignes qui s'y déploient offrent repères et sève à qui cherche à s'orienter.
Dans le prolongement de cette démarche, la clinique proposée refuse la passivité d'un soin reçu "malgré soi".
Entrer en séance, c'est s'engager dans une démarche résolument didactique. Il ne s'agit pas seulement d'apaiser une souffrance, mais de recevoir une transmission vivante autour des mouvements de la subjectivité et des lois qui régissent la psyché.
Saisir et métaboliser les mécanismes de son propre inconscient est la condition essentielle pour gagner le centre et devenir l'artisan lucide de son destin.
Accueillir et écouter dans cette exigence demande une disponibilité entière. C'est pourquoi le travail s'articule autour d'un nombre restreint de personnes dans un espace-temps confortable. L’argent y est envisagé comme une énergie qui vient matérialiser l'engagement réciproque.
Il soutient également un système vertueux : l'écoute et le soin apportés aux humains sont le portail par lequel je passe pour accueillir, nourrir et accompagner les animaux rescapés au Sanctuaire.
Chaque parcours individuel participe ainsi activement à la vie de la friche et des bestiae qui y trouvent refuge.
Les champs de soutien sont pluriels.
NOTE d'OR - Le travail clinique s'ouvre pleinement aux gardiens et gardiennes désireux d'éclairer la relation à leur animal.
À travers l'écoute du discours humain, il s'agit de mettre en lumière des fragments de vérités subjectives qui naviguent entre eux. Loin d'une voyance descriptive, cette approche mobilise une forme de clair-connaissance sensitive capable de percevoir les nœuds invisibles qui lient vos intériorités.
Afin que chacun puisse situer sa démarche, le travail se déploie selon plusieurs espaces :
Le soin en présence : L'ancrage au Sanctuaire
Pour ceux qui habitent le territoire ou traversent la Haute-Saône et l'Alsace, les rencontres se déroulent au 10 rue de Fontenois la Ville, à Mailleroncourt-Saint-Pancras (70210). Qu'il s'agisse d'une cure analytique classique par la parole, de gestes créatifs, de psychoboxe, ou d'un travail en interaction avec les attitudes spontanées des animaux du Sanctuaire, le temps se déploie selon la mesure du besoin :
Le soin d'une heure : 60 €
L'approfondissement d'une heure trente : 80 €
L'espace dense de deux heures : 100 €
Le soin à distance : Les grandes séances en visio
Pour que l’éloignement ne devienne pas une frontière à la parole (qu'il s'agisse d'un suivi thérapeutique, équestre, artistique ou d'élaboration autour de votre animal), le travail s’organise à distance. On y privilégie le temps long pour laisser l'inconscient se déployer sans la tyrannie de la montre, via un lien direct Google Meet ou WhatsApp Video :
La séance de fondation (deux heures) : 150 €.
Un espace nécessaire pour cartographier les premiers nœuds, poser l'intention et sceller l'alliance.
Les séances de suivi (une heure) : 90 €
Le soin collectif : L'énergie des cercles
Entrer dans le soin par le groupe, c'est accepter de mettre sa propre résonance à l'écoute des autres. Les cercles d'hommes et les cercles de femmes se déploient à la Réserve, en effectif intime de huit à dix personnes, pour préserver le secret et la fluidité de la parole :
L’expérience d’un cercle (de trois heures à trois heures trente) : 75 € par personne
L'accueil "plein" : L'immersion clinique
Une proposition rare pour ceux qui traversent une crise majeure, un deuil bloqué, ou désirent mener une guidance artistique ou équestre intensive. Il s'agit de venir habiter le village pendant trois, quatre ou cinq jours pour y suivre des séances quotidiennes au Sanctuaire. Nous créons alors ensemble un format singulier, ajusté à vos ressources. Trois gîtes partenaires se situent à moins de cinq minutes à pied de la Réserve. La tarification est calculée sur la base des séances quotidiennes (au temps passé).
L'interstice solidaire : Le Dispensaire
Parce que l'accès au soin (pour l'humain comme pour l'animal) ne doit jamais être indexé sur la seule capacité financière, le Dispensaire ouvre ses portes une à deux fois par mois. Conçu comme une halte d'urgence à tarif libre ou symbolique, il répond à un point de rupture ponctuel ou à une détresse immédiate, sans avoir vocation à se substituer à une cure au long cours.